« Bonjour, je vous ai payé par le paiement sécurisé, cliquez ici pour recevoir l'argent. » Quelques minutes après la mise en ligne de votre annonce, ce message ouvre une arnaque bien rodée sur Vinted et Leboncoin : une page qui imite la plateforme affiche la photo et le prix de votre objet, puis réclame votre numéro de carte et une validation dans l'application de votre banque. Or pour vous verser l'argent d'une vente, aucune plateforme ne vous demande votre carte.
Les décors changent (WhatsApp, QR code, faux service client, photos générées par IA), le ressort reste le même : vous faire sortir du cadre de la plateforme. Voici douze techniques de 2026, côté acheteur et côté vendeur : le mécanisme, les signaux, la parade. Puis les recours, si c'est déjà arrivé.
13 mois
pour contester une opération de paiement non autorisée
9 oct. 2025
Vérification obligatoire du nom du bénéficiaire avant un virement
54 %
de clics, au maximum, sur des campagnes d'hameçonnage conçues avec l'IA
Arnaque Vinted ou Leboncoin : la règle qui déjoue presque tout
Une vente ordinaire ne laisse presque aucune prise à l'escroc : on se rencontre, on examine l'objet, on échange l'argent contre le bien, ou l'on paie dans l'application, qui conserve l'argent jusqu'à la réception. Chaque arnaque cherche donc à vous faire franchir l'une de ces quatre lignes :
- Quitter la messagerie de la plateforme pour WhatsApp, un SMS ou un e-mail, où plus rien n'est tracé ni modéré.
- Payer avant d'avoir vu l'objet : acompte, envoi payé d'avance, virement à un inconnu.
- Cliquer sur un lien reçu pour payer, être payé ou « valider » quelque chose.
- Remettre ou expédier l'objet avant d'être payé, sur la foi d'une capture d'écran ou d'un e-mail.
Zoukayzie, revendeur de matériel informatique d'occasion, en tire quatre règles dans son guide des pièges de Leboncoin : main propre, test avant paiement, messagerie de la plateforme jusqu'à la rencontre, aucun paiement depuis un lien envoyé par l'interlocuteur. Son site est édité par la même équipe qu'Hyrulea.
Vinted et Leboncoin remboursent-ils ? Ce que les plateformes protègent vraiment
La protection des plateformes s'arrête exactement là où commence le paiement hors de leur système.
| Plateforme | Paiement intégré, protection et piège typique |
|---|---|
| Leboncoin | Paiement intégré pour la livraison comme pour la remise en main propre : l'argent est conservé par le prestataire de paiement jusqu'à la validation de la vente. Non couverts : espèces, virement, tout paiement hors application. Piège typique : les faux liens qui imitent la transaction sécurisée. |
| Vinted | Les achats passent par le paiement de Vinted. La Protection acheteurs (frais affichés avant paiement) couvre notamment le colis non reçu ou l'article très différent de sa description, jamais un échange ou un paiement conclu hors de Vinted. Piège typique : les faux e-mails « article vendu » et les litiges de retour. |
| Marketplace | Aucun paiement intégré : le paiement se fait hors de Facebook, donc sans protection. Piège typique : des profils difficiles à évaluer et une bascule rapide vers Messenger ou WhatsApp. |
Sur Leboncoin, la transaction sécurisée fonctionne aussi en main propre : vous payez dans l'application, et la vente est validée à la remise (centre d'aide Leboncoin). Testez l'objet avant de valider : c'est cette validation qui libère l'argent.
Après une livraison, sur Vinted comme sur Leboncoin, le délai pour signaler un problème est court, et la vente est conclue à son expiration ou dès que vous confirmez la réception : lisez les conditions du centre d'aide de Vinted avant le premier achat, pas après le premier litige. Les pièges propres à Marketplace sont tirés du comparatif des trois plateformes publié par Zoukayzie.
Arnaques côté acheteur : les six pièges à connaître
1. L'annonce fantôme et l'acompte « pour réserver »
Comment ça marche. Un objet très demandé est affiché nettement sous son prix, avec des photos reprises d'un site marchand ou d'une autre annonce. Le vendeur, « en déplacement », exige un envoi payé d'avance ou un acompte pour vous le garder. L'objet n'existe pas.
Les signaux. Prix très inférieur à la cote, rencontre refusée, urgence, insistance pour passer sur WhatsApp.
La parade. Pas d'argent avant d'avoir vu l'objet. Pour juger un prix, partez de la cote du modèle exact : voyez nos méthodes pour un PC gamer ou une carte graphique d'occasion et pour une PS5, une Switch 2 ou une Xbox d'occasion.
2. Le faux lien de paiement ou de livraison
Comment ça marche. Le « vendeur » accepte l'envoi et vous transmet un lien pour payer « via le service de livraison ». La page imite l'interface officielle ; vos coordonnées bancaires partent chez l'escroc. Zoukayzie le décrit comme le schéma le plus répandu côté acheteur ; sa variante de masse est le SMS d'un colis « en attente » qui réclame de petits frais.
Les signaux. Un lien reçu par message, SMS, e-mail ou QR code, et une transaction absente de votre compte.
La parade. Un paiement sécurisé s'initie depuis l'annonce, dans l'application : si la transaction n'apparaît pas dans votre compte, elle n'existe pas.
3. La triangulation
Comment ça marche. L'escroc republie à prix attractif une vraie annonce, un vélo par exemple. Auprès du vrai vendeur, il se fait passer pour un acheteur et obtient son IBAN, qu'il transmet à sa victime. Celle-ci paie… le vrai vendeur, qui remet le vélo au « coursier » de l'escroc. L'acheteur ne reçoit rien et se retourne contre le vendeur, dont il connaît le nom : deux victimes, un seul gagnant.
Les signaux. Acheteur : un vendeur que vous ne rencontrerez pas et qui donne l'IBAN d'un tiers. Vendeur : un virement au nom d'un autre que votre interlocuteur, un objet à remettre à un tiers.
La parade. Ne payez que la personne que vous rencontrez, objet en main ; ne remettez l'objet qu'à la personne dont le nom figure sur le virement. La vérification du bénéficiaire n'y peut rien : le nom est bien celui… d'un vendeur honnête.
4. L'objet volé, bloqué ou banni
Comment ça marche. L'objet existe, mais il ne sera jamais vraiment à vous. Un iPhone encore lié au compte Apple de son propriétaire redemande cet identifiant après réinitialisation. Un téléphone dont le vol a été déclaré avec son numéro IMEI est bloqué par les opérateurs, qui en ont l'obligation (article L34-3 du Code des postes). Une console bannie ne se connecte plus aux services en ligne.
Les signaux. Pas de facture, un vendeur qui connaît mal l'objet, une réinitialisation refusée, un IMEI ou un numéro de série différent de celui de la boîte.
La parade. Faites réinitialiser l'appareil devant vous et vérifiez que la configuration démarre sans l'identifiant de quelqu'un d'autre : la procédure pour un iPhone figure dans notre comparatif reconditionné, occasion ou neuf. Les « déblocages » payants sont une seconde arnaque, rappelle Zoukayzie, qui explique pourquoi un iPhone verrouillé sur iCloud ne se débloque pas.
5. Le colis lesté et l'échange à la remise
Comment ça marche. À distance, la boîte d'origine contient un modèle plus ancien, un objet cassé ou un simple poids. En main propre, on vous fait tester un appareil qui fonctionne, puis on vous en remet un autre, identique en apparence.
Les signaux. Un vendeur qui refuse le test ou l'envoi par la plateforme, ou qui presse la fin du rendez-vous.
La parade. À distance, payez par la plateforme, filmez le déballage en un seul plan et ne confirmez la réception qu'après vérification. En main propre, relevez le numéro de série pendant le test et revérifiez-le sur l'objet emporté ; pour une carte graphique, prévoyez 10 à 15 minutes de test en charge, étape par étape. Entre particuliers, sans garantie de conformité ni rétractation, seule reste la garantie des vices cachés (articles 1641 et 1648 du Code civil), à exercer dans les deux ans suivant la découverte, preuve à votre charge.
6. Le faux profil et le compte piraté
Comment ça marche. L'escroc opère depuis un compte créé la veille, ou depuis un compte ancien et bien noté qu'il a piraté. D'autres revendent en série sous l'étiquette de particulier, et privent l'acheteur des garanties dues par un professionnel.
Les signaux. Un compte sans historique ; des avis sur des vêtements d'enfant pour un compte qui vend soudain des iPhone à la chaîne ; plusieurs objets neufs identiques ; des photos retrouvées ailleurs par une recherche d'image inversée.
La parade. Regardez l'ancienneté et l'historique du profil, pas seulement la note, et demandez une photo de l'objet à côté d'un papier portant votre pseudo et la date. Le faux particulier commet une pratique commerciale trompeuse (article L121-4, 21° du Code de la consommation), à signaler sur SignalConso.
Arnaques côté vendeur : six pièges à déjouer
7. Le lien pour « recevoir l'argent »
Comment ça marche. Un acheteur pressé, qui ne négocie pas, obtient votre e-mail ou votre numéro et vous envoie un lien vers une fausse page de la plateforme. Pour « recevoir les fonds », il faut saisir votre carte et valider une notification de votre banque, qui autorise en réalité un paiement ou l'ajout de votre carte au téléphone de l'escroc.
Les signaux. Une demande de carte pour être payé ; un écran bancaire qui parle de « paiement » ou d'« ajout de carte ».
La parade. La plateforme vous paie dans l'application, sans jamais demander votre carte. Lisez chaque écran de validation de votre banque : il décrit ce que vous autorisez, pas ce qu'on vous a raconté.
8. La fausse preuve de paiement
Comment ça marche. L'acheteur montre une capture de virement ou un faux e-mail PayPal annonçant un paiement « en attente jusqu'à l'envoi du numéro de suivi ». Vous remettez ou expédiez l'objet ; l'argent n'arrive jamais.
Les signaux. Une « preuve » reçue par message au lieu d'un crédit sur votre compte.
La parade. Une capture ne prouve rien, comme nous l'expliquons à propos des fausses captures de portefeuille crypto. Vérifiez l'arrivée des fonds dans votre application bancaire avant de lâcher l'objet : un virement instantané arrive en quelques secondes, un acheteur honnête peut attendre.
9. Le trop-perçu et les faux frais
Comment ça marche. L'acheteur prétend avoir trop payé et demande le remboursement de la différence. Ou son « transporteur », voire un faux e-mail de la plateforme, réclame des frais d'assurance, de douane ou de « déblocage » de la vente. Le paiement initial n'existe pas ; votre versement, lui, est bien réel.
Les signaux. On vous demande de payer pour être payé.
La parade. Refusez, sans exception : un vendeur ne paie jamais pour recevoir le prix de sa vente.
10. Le code reçu par SMS et la « vérification d'identité »
Comment ça marche. « Pour vérifier que vous êtes une vraie personne, envoyez-moi le code que vous allez recevoir. » Ce code sert à prendre le contrôle de votre compte ou de votre WhatsApp, ou à valider une opération à votre nom. Même logique pour une photo de votre pièce d'identité « par sécurité » : elle servira à ouvrir des comptes ou à souscrire des crédits en votre nom.
Les signaux. Toute demande de code, de mot de passe ou de document d'identité par un inconnu.
La parade. Un code reçu par SMS ne se communique à personne. Une pièce d'identité ne se transmet qu'à un professionnel, avec un filigrane ajouté grâce au service en ligne de l'État. Activez la double authentification, ou les passkeys, qu'un faux site ne peut pas capter (voir notre guide des passkeys).
11. Le faux service client
Comment ça marche. Un « conseiller » de la plateforme ou d'un transporteur vous contacte sur WhatsApp, par téléphone ou par e-mail pour un compte à « vérifier » ou un paiement « bloqué ». Il vous guide vers une page de saisie de carte ou vers l'installation d'une application de contrôle à distance. Parfois, un faux conseiller bancaire rappelle ensuite pour « annuler » la fraude et vous fait valider une autre opération.
Les signaux. Un contact que vous n'avez pas sollicité, l'urgence, la demande de rester en ligne pendant les manipulations.
La parade. Raccrochez et contactez vous-même le service client, depuis l'application officielle ou le numéro au dos de votre carte. Un numéro affiché peut être usurpé : il ne prouve rien.
12. Le litige frauduleux et le chèque
Comment ça marche. Après un envoi, l'acheteur affirme avoir reçu un colis vide, ou vous retourne un autre objet, défectueux ou factice. En direct, il paie par un chèque qui se révélera sans provision, volé ou falsifié quand il sera loin.
Les signaux. Une contestation sans preuve, un objet retourné qui n'est pas le vôtre, un chèque.
La parade. Photographiez l'objet, son numéro de série et le colis fermé ; gardez la preuve de dépôt, qui indique souvent le poids. Refusez tout retour hors de la procédure de la plateforme et répondez aux litiges dans l'application, preuves à l'appui. Entre particuliers, pas de chèque.
Ce qui change la donne en 2026 : IA, virement instantané et vérification du bénéficiaire
Les fautes d'orthographe ne trahissent plus rien. Selon le Microsoft Digital Defense Report 2025, repris par Microsoft en juillet 2026, les campagnes d'hameçonnage conçues avec l'IA atteignent jusqu'à 54 % de clics, contre environ 12 % pour les campagnes classiques. Jugez le comportement (sortie de la plateforme, urgence, demande d'argent ou de code), pas la prose.
Le virement instantané ne s'annule pas. Le règlement (UE) 2024/886 oblige les banques de la zone euro à le proposer, sans le facturer plus cher qu'un virement classique ; les paiements par numéro de téléphone, comme Wero, reposent sur le même mécanisme. Parfait objet en main, idéal pour un escroc à distance.
Votre banque vérifie le nom du bénéficiaire. Depuis le 9 octobre 2025, elle compare le nom saisi à celui du titulaire de l'IBAN et vous alerte en cas d'écart. Prenez l'alerte au sérieux, sans oublier qu'un nom qui concorde ne garantit rien : voyez la triangulation.
Payer et se faire payer : les moyens à accepter, ceux à refuser
| Moyen de paiement | Annulable ? | Quand l'utiliser |
|---|---|---|
| Paiement intégré de la plateforme | Argent conservé jusqu'à la validation | Toujours à distance ; en main propre sur Leboncoin |
| Espèces | Non, mais l'échange est simultané | En main propre, après le test ; au-delà de 1 500 €, un écrit est nécessaire pour prouver le paiement (Service-Public) |
| Virement instantané ou Wero | Non | En main propre, crédit vérifié par le vendeur dans son application avant la remise |
| Virement classique | Non, une fois exécuté | À éviter entre inconnus : le crédit peut prendre un jour ouvré |
| PayPal « entre proches » | Non, et sans protection des achats | Jamais avec un inconnu |
| Chèque | Peut être rejeté des jours plus tard | Jamais entre particuliers |
| Acompte, coupons prépayés, mandat cash, cryptomonnaie | Non | Jamais |
Arnaqué sur Vinted ou Leboncoin : les bons gestes, dans l'ordre
Agissez vite : une annonce supprimée efface une partie de votre dossier en quelques heures, et une opposition tardive laisse à l'escroc le temps d'utiliser votre carte.
Coupez le contact et figez les preuves
Capturez l'annonce, le profil, la conversation, le faux lien et son adresse, l'IBAN communiqué et votre justificatif de paiement. Ne supprimez rien.
Appelez votre banque
Carte saisie sur une fausse page : opposition immédiate. Opérations frauduleuses : contestez-les par écrit. Virement déjà parti : demandez un rappel des fonds, sans garantie de résultat.
Sécurisez vos comptes
Changez les mots de passe de la plateforme et de votre messagerie, déconnectez les sessions ouvertes, activez la double authentification.
Signalez
Signalez l'annonce et le profil à la plateforme, le SMS au 33700, l'e-mail à Signal Spam, le faux site à Phishing Initiative, qui peut le faire bloquer dans les navigateurs. Faux message de livraison de colis : Pharos. Faux vendeur ou faux acheteur jamais rencontré : THESEE.
Faites-vous orienter
17Cyber, le guichet unique des victimes de cybermalveillance, établit un diagnostic, indique la démarche adaptée et, selon les cas, vous met en relation avec un policier ou un gendarme. Info Escroqueries répond au 0 805 805 817 (appel gratuit, du lundi au vendredi de 9 h à 18 h 30).
Portez plainte
Au commissariat, à la gendarmerie ou par courrier au procureur de la République, dans les six ans suivant le dernier acte d'escroquerie. La plainte en ligne sur THESEE est réservée aux majeurs et aux échanges restés virtuels : faux vendeur jamais rencontré qui n'a rien livré, faux acheteur qui n'a pas payé ou vous a fait avancer des frais. Carte utilisée en ligne alors que vous l'avez toujours : après l'opposition, signalez la fraude sur Perceval (via FranceConnect) ; le récépissé appuie votre demande de remboursement.
Votre banque doit-elle vous rembourser ?
Tout dépend d'une question : qui a donné l'ordre de paiement ?
| Ce qui s'est passé | Pour la loi | Ce que vous pouvez obtenir |
|---|---|---|
| Données de carte saisies sur un faux site, puis utilisées pour des achats que vous n'avez pas validés | Opération non autorisée | Remboursement immédiat, au plus tard à la fin du premier jour ouvrable suivant votre signalement (art. L133-18), sauf négligence grave que la banque doit prouver (art. L133-19 et L133-23) |
| Trompé par une fausse page, vous avez validé vous-même une notification ou un code | Discutée : la banque peut la juger autorisée, ou invoquer une négligence grave | Contestez par écrit ; l'appréciation se fait au cas par cas |
| Virement fait à un faux vendeur | Opération autorisée | Pas de droit au remboursement ; rappel des fonds possible, sans garantie |
Trois règles du Code monétaire et financier pèsent en pratique. L'utilisation de votre carte ou de vos identifiants ne prouve pas, à elle seule, que vous avez autorisé l'opération ou commis une négligence grave (art. L133-23). Sauf agissement frauduleux de votre part, une opération non autorisée ne vous coûte rien si la banque n'a pas exigé d'authentification forte (art. L133-19). Enfin, vous avez 13 mois après le débit pour contester (art. L133-24), mais n'attendez pas. En cas de refus : réclamation écrite au service clients, puis saisine gratuite du médiateur de la banque (art. L316-1).
Arnaques Vinted et Leboncoin : la check-list avant chaque transaction
Avant d'acheter
- Le prix est cohérent avec la cote du modèle exact
- La conversation reste dans la messagerie de la plateforme jusqu'au rendez-vous
- L'objet est testé et son numéro de série relevé avant le paiement
- Je paie dans l'application ou objet en main, jamais par un lien reçu ni par acompte
Avant de vendre
- Je ne saisis jamais ma carte bancaire pour recevoir un paiement
- Le crédit est visible dans mon application bancaire, au nom de l'acheteur, avant la remise
- Je ne transmets ni code SMS, ni mot de passe, ni pièce d'identité sans filigrane
- Je refuse chèques, trop-perçus et frais à payer pour être payé
Ces réflexes coûtent quelques minutes par vente. Ils ne rendent pas l'occasion dangereuse : ils vous rendent inintéressant pour ceux qui vivent des autres.
Un doute sur une annonce ? Soumettez-la à la communauté h/achatrevente avant de payer : un second regard coûte moins cher qu'un faux lien. Pour un achat chez un professionnel, vérifiez sa réputation dans Hyrulea Trust et comparez les offres de h/bonsplans.



